artigo recomendado


Franz, Walter F. Nique. (2016). Aderentes e militantes: a participação político-partidária na era do Partido Cartel. Revista de Sociologia e Política, 24(60), 91-113. https://dx.doi.org/10.1590/1678-987316246004.
O artigo analisa o estado da arte da literatura sobre as transformações nas formas de participação político-partidária produzida nas últimas décadas. Dois objetivos principais guiam nossa argumentação: (i) fornecer um panorama de referência que possa contribuir ao desenvolvimento de pesquisas sobre esta temática e (ii) atenuar a segmentação que caracteriza as distintas correntes analíticas. Revisando trabalhos publicados em revistas e livros anglo-saxões e franceses, comparamos suas problemáticas, as questões teóricas subjacentes, bem como os métodos de administração da prova utilizados. Destarte, identificamos a estruturação de dois campos de produção politológica que se comunicam pouco. De um lado, uma tradição “Political Science”, mainstream, cujos estudos privilegiam uma abordagem sistêmica e comparada, apoiando-se em uma demonstração fundamentalmente estatística. De outro lado, uma tradição “Sociologie Politique” desenvolvida na França e cuja perspectiva de análise é internacionalmente pouco conhecida. Influenciadas pelo paradigma interacionista, suas pesquisas empregam o método sócio-etnográfico e redirecionam o foco de análise aos níveis meso e micro social. Fazendo um balanço crítico das principais contribuições de ambas as vertentes, apontamos algumas tendências atuais observadas pelos especialistas. Insistimos, particularmente, no potencial heurístico oferecido pelo enfoque da Sociologia Política para agregar novos elementos para a compreensão deste fenômeno.
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22 de maio de 2016

political power and the economic mainstream

[Produção de cédulas de notas de 50 reais 
na Casa da Moeda no Rio de Janeiro 
Marcelo Sayão/EFE


New Mexico State University
Carruthers Chair in Economic Development
May 4th, 2016


Research Seminar
Political Power and The Economic Mainstream: A Profile Analysis of the Brazilian Central Bank’s Board of Directors


Marco Cavalieri, Adriano Codato, Renato Perissinotto, Eric Dantas
(Federal University of Paraná, Brazil)
Observatory of social and political elites of Brazil

Abstract
This paper presents an analysis of the professional and educational backgrounds of the individuals who occupied posts in the Board of Directors of the Central Bank of Brazil in the period between the beginning of the first Fernando Henrique’s term and the end of Dilma Rousseff’s first term. The research advances two novelties. First, we constructed a database synthesizing the information from the curricula of the above mentioned individuals. Second, we use modern literature in the field of methodology of economics to categorize the educational backgrounds of those individuals with education in economics. Our general findings point to a differentiation between two types of members in the Board of Directors. The first type is the one generally recruited for the positions concerned with organizational issues within the Bank, and the second is usually the one that occupies posts related directly to the formulation of economic policies. However, we did not identify significant differences between the types of individuals chosen by the PSDB or PT governments.


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[Academia.edu]
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[Research Gate]
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14 de maio de 2016

o impeachment e o futuro

[‎Priscila Werneck‎ 
para Adore Noir Magazine] 


Entrevista a Lamia Oualalou, publicada no Ouest-France.
13 maio 2016

Rio de Janeiro, de notre correspondante
Lamia Oualalou

« Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement mon mandat, ce sont les conquêtes des treize dernières années, en particulier pour les plus pauvres », a déclaré hier Dilma Rousseff lors de son dernier discours au palais présidentiel du Planalto. Elle a appelé « tous ceux qui sont contre le coup d’Etat à continuer à se mobiliser » pour qu’elle récupèrer son mandat. Une éventualité pratiquement impossible, aux dires du politologue Adriano Codato, professeur à l'Université fédérale du Parana. Pour lui, le Vice-président Michel Temer, qui lui succède aura les coudées franches pour au moins trois mois.

Dilma Rousseff a-t-elle une chance de revenir à la Présidence ?

Non, sa destitution est pratiquement irréversible, elle a souffert une défaite cuisante ce jeudi (55 des 81 sénateurs ont voté contre elle). Il est vrai que Michel Temer n’a aucun appui populaire – à peine 8% des Brésiliens le veulent comme Président selon un sondage Ibope – mais il dispose d’une base politique forte au Congrès pour mettre en place son programme en toute tranquillité.

En quoi consistera ce programme ?

Ce sont des mesures très conservatrices en termes de droits de l’homme, de droits sociaux et de législation du travail. Les marchés exigent également une importante austérité budgétaire. L’objectif des élites, quand elles ont appuyé cette destitution au caractère plus que contestable, était de récupérer tous les outils de décision sur le terrain économique, c’est aujourd’hui chose faite.

Quelle est la capacité de l’opposition à bloquer ces réformes ?

Elle est pratiquement nulle. Au Congrès, la gauche est très minoritaire et les partis qui ont en quelque sorte offert la Présidence à Michel Temer vont serrer les rangs derrière lui. Les protestations dans la rue seront éphémères. Elles sont épuisantes, et ces dernières semaines ont montré qu’elles étaient inefficaces. En outre, le Parti des Travailleurs (PT) de Dilma Rousseff a perdu sa capacité de mobilisation. Quant à l’opinion publique, elle a beau être en partie contre la destitution, elle va recevoir tous les jours un flux d’informations positives de la part des principaux médias, tous alliés au nouveau gouvernement.

La justice peut-elle gêner la nouvelle équipe, alors que plusieurs des ministres nommés sont accusés de corruption ?

Je pense qu’à court terme, le gouvernement bénéficiera d’une trêve également de ce côté-là. Par la suite, nous verrons si l’appareil judiciaire voulait véritablement s’attaquer à la corruption de l’Etat, ou si le seul objectif était de débarrasser le pays du PT.

Quel rôle jouera le PT dans le futur ?

Cela va dépendre de la capacité du parti à reconnaître ses erreurs, à commencer par la corruption, mais aussi sa bureaucratisation et l’éloignement des mouvements sociaux. Le PT s’est accommodé, et a bénéficié d’un système politique corrompu. Sans autocritique, il perd toutes ses chances d’incarner de nouveau l’espérance du camp progressiste.

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